Métastable

Les photos sont publiées avec l'accord des photographes, merci de ne pas les copier.

04 novembre 2009

J'aime ça.

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Photo © Pierre Sage
Avec son aimable autorisation.


Quand tu te la joues pin-up
Avec ses accents d’aujourd’hui
Avec
charme, classe et érotisme
J’aime ça.

Quand tu puises dans ta collection
De chaussures, de lingerie
Je rêve encore et toujours
J’aime ça.

Quand tu montres ton caractère
Dans ta façon de t’habiller
Dans ta manière d’être
J’aime ça.

Quand tu t'affiches différente
Tout en restant toi
Je ne suis jamais déçu
J’aime ça.

Quand l'esthétique
Se fait rétro au goût du jour
Et s'applique à n'être ni vulgaire, ni porno
J’aime ça.

Toi, tatouée, percée
Et terriblement glamour
Si éclatante de couleurs vives
J’aime ça.

Tu es ma pin-up perso
Je suis l'amoureux renouvelé
De l’affirmation de ta féminité
Et de ta beauté.

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02 novembre 2009

Quel con !

Dans une vie différente
Je te dirais que j’aime tes yeux
Que j’aime aussi te lire
Et dévorer tes photos
Peut-être aurais-je même
Dit je t’aime.

Dans une autre vie
Nous aurions ouvert
Notre couple à l’extérieur
Nous aurions cherché
Le plaisir, la tendresse
Là où ils se nichaient.

Dans cette vie là
J’aurais accepté
Que tu m’agresses
Car je savais
Que tu voulais la vérité
Que tu es entière.

Et j’aurais accepté
Ce rendez-vous
Quitte si mon impression
Etait la bonne
A tout foutre en l’air
Pour rendre possible.

Je suis un con
Je suis passé à coté de toi
Oui, quel con !
Je mérite
Ton indifférence
Ton silence.

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27 octobre 2009

Lettre osée.

Pour toi, pour moi,
Pour nous deux
Pour ces trois nous
Mon amour
Parce que je te désire tellement
Pas un jour ne passe
Sans que je bande en pensant à toi
Parce que je fantasme tout autant
De ta chaleur, de ton envie, de ton plaisir, de ton abandon
De ton inventivité, de tes orgasmes
Parce que nos deux corps mêlés, enlacés, j'y rêve
Parce qu'un jour j'aimerais tant
Je veux tant
Avoir le privilège de ton corps
De tes mains
De tes seins
De ta bouche
De ta peau

De ton cul
De ton sexe
Et le bonheur
Qui doit être dévastateur
De prendre et d'en jouir.

Posté par Metastable à 13:20 - Commentaires [4] - Permalien [#]

26 octobre 2009

De l’amour j’en aurai pour toi.

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Photo © Bynico
Avec son aimable autorisation.


Des chemins que tu prendras
Des bords de route où tu te poseras
Des prières que tu feras
Et des dieux impuissants que tu haïras
Rien ne résistera au temps
Le moindre sentiment
Tu verras
Il restera la rivière immuable
La lumière et quelques émois.

Ne traîne pas en chemin
C’est toi qui dois choisir le train
Le bonheur existe vraiment
Si souvent complice du renoncement
La douceur d’une bouche
La chaleur d’une main
Aussi un verre de vin
Pour soigner les déroutes
Mais n’oublie jamais d’où tu viens :
Le point de départ, très souvent,
On y revient.

Le peu que je sache c’est donner du sens
A tout ce que tu feras
Du plus futile au plus sérieux
Préférer ne pas être immobile
Peut-être on se reverra
Et que ce sera mieux
Qui sait ? On ne sait pas
Si ça arrive
Je veux voir dans tes yeux
Tout l’amour que tu garderas.

Si ça arrive
Avant que je sois vieux
De l’amour j’en aurai pour toi.

Je garde en moi
Cette image de toi
Elle me réchauffera.

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23 octobre 2009

Rien qui ne soit évident.

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Photo © Aurélie & Franck.
Merci à vous deux.

Tu vois, j’oubliais ma peine
Attiré par d’autres cieux
D’autres jeux sous les persiennes
D’autres jolis yeux.
Mais le sable du désert
Sous nos pieds murmure un chant
Qui nous dit : « un pas en arrière
Et deux en avant ».

Rien qui ne soit évident.

Et si je croise ces regards
En m’y noyant de temps en temps
Ce sont des cailloux dans la mare
De mes sentiments.
Tu vois je désire encore
Je réagis à la beauté
Les femmes savent si bien de leur corps
Comment en jouer.

Tu vois je n’ai pas changé.

Je crois qu’il faut accepter
Ces moments où tout est dit
Sans se laisser hanter
Par d’anciennes vies.
Attendre pour tourner les pages
Et aimer le temps présent
S’abriter de l’orage
Des vents violents.

Rien qui ne soit évident.

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21 octobre 2009

Je vais te le dire.

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Photo © Andy Metal
Avec son aimable autorisation.


On pourrait croire, qu'on lui fait des misères
A sa façon de pleurer sur mes genoux
Mais j'veux plus être son papa ni son grand frère
Ce n’sont pas des rôles que j'peux jouer jusqu'au bout
Pas du tout…
(William Sheller)

J’ai cette chanson qui résonne dans la tête
Je n’peux plus tenir, j’en suis fou
Je cherche une clé pour que ça s’arrête
C’est pas possible je vais vais tomber à genoux.

Alors c’est décidé je vais te le dire
Que je ne veux plus jouer à l’ami
Si tu savais combien je te désire
Plus un doute qui ne soit permis

Alors je vais te le dire
Que je suis fou de toi
Que tout est entre les lignes
Depuis des mois déjà

Et voilà !

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11 octobre 2009

Avec toi c'était beau Paris.

Plusloin

Photo © Aurélie & Franck.
Merci à vous deux.


J’ai gardé de toi des images
Qui me reviennent de temps en temps
Comme on se souvient d’un voyage
Tu étais habillée de blanc.

Je ne regrette ni les caresses
Ni aucun de nos jeux d’avant
De la sensualité de nos gestes
Au pays des amants évidents.

J’ai toujours ton parfum sur la peau
Et j’en frissonne toujours autant
Il n’y a rien de nous qui prenne l’eau
Pas le moindre des enlacements.

J’ai la trace d’un baiser sur les lèvres
Un léger soupir, même un cri
Et aussi du plaisir qui soulève
Dans une chambre d'hôtel à Paris.

Avec toi c’était beau Paris.

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22 septembre 2009

Elle attendait.

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Modèle : Camille.

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Modèle : Myriam.

Photos © Rodolphe Faure
Avec son aimable autorisation.


Elle attendait que tu lui reviennes
Etourdie de mélancolie
Elle voulait que de simples « je t’aime »
Résonnent à nouveau dans sa vie.

Elle attendait allongée sur le sol
Et la joue posée sur la main
Elle attendait un nouvel envol
Une chanson pour ses lendemains.

Dans l’espace entre tout et rien.

Elle attendait de tendres caresses
Que l’amour la laisse épuisée
Et que, même avec maladresse,
Tu l’emmènes sur ton beau voilier.

Presque nue, les images reviennent
De ton corps posé sur le sien
Ces envies qui au plaisir la mène
Viens lui dire ce que tu deviens.

Dans l’espace entre toi et elle,
Elle rêvait.

C'est une ombre dans son regard
Dans le moindre de ses frissons
Elle se souvient de ton départ
Chaque seconde est trop longue
Elle aimerait pouvoir mieux l’écrire
Te parler de son abandon
Tu sais, il n’y a rien de pire
Que le froid de l’indifférence.

Elle voudrait une seconde chance.

Elle attendait allongée sur le sol
Et la joue posée sur la main
Elle rêvait d'un nouvel envol
D'une chanson pour ses lendemains.

Toujours belle entre tout et rien.

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16 septembre 2009

Il patauge l'homme qui aime.

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Photo © Guy D.
Avec son aimable autorisation.

Il patauge l'homme qui aime
Il s'embrouille, il s'égare
Dans le marais fangeux et obscur de la fidèlité
Ses amours et ses envies crucifiés.

Il patauge l'homme qui veut
Comme un accusé, il s'impose le silence
Il se met en garde à vue
Emmuré entre ses pseudo-morales innées.

Il patauge l'homme qui aime
Il a le regard fuyant devant les jolis yeux
Il tente d’ignorer les mots sympas
Et les complicités volées.

Il patauge l'homme qui veut
Il n'ose pas regarder en face
Ce qui l'anime, ce qui l'enflamme
Il s'interdit les chemins de traverse.

Il patauge l'homme qui aime
Il oblige son cœur à une seule
Le doigt en suspend sur un doux texto
Il empêche les déchirements.

Il patauge l'homme qui veut
Il en bave de multiplier les pains
Il rêve de laisser parler ses sentiments
De rendre chaque seconde amoureuse.

Il patauge l'homme qui aime
En secret il écrit des poêmes
Qu’il destine à ses élans
A ses pensées infidèles.

Il patauge l'homme qui veut
Il voudrait l'abandon, l'offrande
Il voudrait dépasser les limites
Et inciter à le faire, il aime se sentir vivant.

Il patauge l'homme qui aime
Il sait possible l'élévation sentimentale
Mais il a peur, terriblement peur
Qu'on lui dise qu'il n'aime jamais.

Il patauge l'homme qui veut
Il voudrait ne plus voiler ses mots
Il craint d’être sincère
Il craint de trop vouloir.

Alors, dis-lui, écris-lui
Que tu veux qu'il t’aime
Même si tu n'es pas la seule
Et qu'il soit enfin lui
Et que tu sois enfin toi
Que vous ne soyez qu'un !

L'homme naît multiple, curieux,
Vierge d’exclusivité
Mais qu'en fait-il ?

Version sentimentale de
"
Il patauge l'homme qui désire"

Posté par Metastable à 18:41 - Commentaires [12] - Permalien [#]

11 septembre 2009

L'amour de A à... Y.

Je sais que tu ne liras pas ceci.

Jour A
Je n'ai oublié aucun geste
Je te regarde encore marcher vers moi
Sourire aux lèvres, l'air enjoué
Séductrice, certaine de ta beauté
Mais rongée par le doute
Non, je n'ai rien oublié
Ni juste avant
Les regards échangés
La complicité, l'écoute
Les longues conversations
Assis sur le rebord du mur
Ni le jour J
Dans le froid de décembre
Là où je t'ai emmenée
Puis appuyée contre le mur
De ce couloir sombre
Nos bouches qui se dévorent
Pour la première fois
Mes mains qui glissent sur tes hanches
Ton frissonnement
Ta respiration courte
Ton avidité
Ni le jour X
Mon appart
Ta trop grande beauté
Du salon au lit, 10 mètres
Des vêtements laissés partout
A la manière du petit poucet
Pressés d'être nus
Ton corps... enfin !
Tes mains devant tes seins
Tout en pudeur
Que j'ai écartées
Non, je n'oublie rien, tu vois
Aucun des jours de B à Y
Aucun enlacement
Aucun cri
Jours d'O aux parfums infidèles

Par contre...
J'ai refoulé le jour Z
Mais que deviens-tu ?
Bon sang, que deviens-tu ?
J'ai une amitié solide avec mes ex
Toi que je croise parfois
Je n'y arrive pas
Et j'en connais la raison
D'ailleurs ce n'est pas raisonnable
Existe-t'il un alphabet
Avec une lettre après Z
Ou un où il n'y en a pas ?

J'ai mal compris
Mal aimé
N'était-ce que des jours C ?
Aimé sans savoir
Je lui ressemblais trop
Mais tu as raison mille fois raison :
Je me suis fait un film
J'ai voyagé.

Posté par Metastable à 18:01 - Commentaires [7] - Permalien [#]

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